Gabon/le programme ECOFAC résolument tourné vers la protection de l’environnement a 30 ans.

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Libreville, le 29 juin 2022 Globe INFOS. Un hôtel de la capitale Gabonaise a servi de cadre au comité de pilotage régional(Copil) du programme régional d’appui pour la présentation de la biodiversité et des écosystèmes fragiles en Afrique centrale célèbre ces 30 ans d’existence (1992-2022). Cérémonie rehaussée par la présence du Ministre Délégué Gabonais aux eaux et forêts, de la mer, de l’environnement, chargé du plan climat, et d’affection des terres Michel Stéphane BONDA

Placé sous le thème « la coopération entre l’Union européenne la CEEAC et ses états membres vers une économie verte en Afrique centrale », cette célébration du 30 ème anniversaire d’ECOFAC a vue la participation de plusieurs acteurs et leaders de la sous région. Mieux celle-ci a abouti à la mise en place d’un bureau de séance.

Prenant la parole le premier, le Ministre Délégué aux eaux et forêts, de la mer, de l’environnement, chargé du plan climat, et d’affection des terres Michel Stéphane BONDA a ténue à mettre un point d’honneur sur la coopération bilatérale qui existe entre l’Union européenne et la CEEAC dont son pays le Gabon est membre.

Il a par ailleurs déclaré ce qui suit : <<cette occasion nous est donné pour dresser un bilan et renforcer ensemble la coopération entre états membres ce qui nous permettra de mettre en œuvre une vision sous régionale voulue par le Gabon pour une conservation efficiente des ressources biologiques.>> Avant d’ajouter : « Cette collaboration à l’heure du numérique vise une meilleure protection de l’environnement. Celà revient à chaque État de consentir des efforts colossaux pour atteindre une économie verte. »

Soulignons que tous les pays membres de la CEEAC, (Gabon, Cameroun, Congo, Tchad, RCA, Sao Tomé et Principe, RDC), par leurs représentants ont marqué de leurs présences à cette cérémonie

Le chef de Mission régionale ECOFAC 6 Maxime Nzita Nganga Di Mavambu est quant à lui revenu sur l’essence et les retombées de ce programme.
Selon ce dernier, il est recommandé qu’ils doivent absolument reverser les revenus des investissements de la conservation à la population. Autre sujet évoqué par le chef de mission régionale est celui du statut de l’écho-garde face au phénomène de braconnage; sur ce, Il a développé l’aspect de formation de ces écho-gardes, dont l’un de leurs partenaires serait en charge du portefeuille alloué pour cette cause. Il a terminé son propos en affirmant que la résolution de cette problématique va imposer chaque État membre à revoir sa politique de formation pour de meilleurs résultats.